Vous avez probablement déjà vu passer le chiffre : le secteur sans but lucratif représente une part importante de l’économie canadienne. C’est vrai, et c’est impressionnant. Mais quand vous êtes directrice générale d’un organisme communautaire de Côte-des-Neiges, de Trois-Rivières ou de la Gaspésie, avec cinq à douze dossiers ouverts sur votre bureau, un chiffre national impressionnant ne vous aide pas à décider quoi faire lundi matin.