Subventions OBNL
  • Accueil
  • Premiers pas
    • Diagnostic gratuit — Où en êtes-vous ?
    • Appel découverte gratuit avec Adama — 30 min
  • Ressources
    • Ressources gratuites pour OBNL — Québec
    • Répertoire de subventions pour OBNL — Québec
    • Répertoire premium — alertes et échéances
    • Le Radar OBNL — Recevez les appels de projets ouverts chaque lundi
    • Archives du Radar
  • Services
    • Audit complet & Plan de financement
    • Consultation & Stratégie de financement
    • Montage & Rédaction de subventions
    • Accompagnement & Suivi de dépôt
    • Rapports d’impact & tableaux de bord
  • À propos
  • Études de cas
  • Blogue
  • Contact
  • Subventions OBNL
    Bailleurs de fonds

    Secrétariat à la jeunesse : décrocher un financement pour un projet jeunesse structurant

    Adama Diop22 juillet 202605 vues

    Table des matières

    • Le Secrétariat à la jeunesse : un chef d’orchestre, pas un guichet
    • Financement projet jeunesse OBNL : par où commencer
      • Étape 1 — Vérifier que votre mission vise bien les jeunes
      • Étape 2 — Repérer l’appel de projets ouvert
      • Étape 3 — Aligner le projet sur les axes du plan
      • Étape 4 — Monter un dossier structurant
    • Un exemple concret : le Programme d’aide financière aux infrastructures jeunesse
    • Scénarios : à quoi ressemble un bon dossier
    • Boîte à outils : valider votre projet avant de déposer
    • À retenir
    • Questions fréquentes
      • Un OBNL peut-il faire une demande directement au Secrétariat à la jeunesse ?
      • Quel âge doivent avoir les jeunes visés par le projet ?
      • Le financement couvre-t-il la totalité du projet ?
      • Le Secrétariat à la jeunesse est-il la seule porte pour un projet jeunesse ?
    • Sources

    Mise à jour — 22-07-2026. Une précision s’impose sur la tranche d’âge du Programme d’aide financière aux infrastructures jeunesse (PAFIJ) : le programme vise les jeunes de 12 à 35 ans, et non de 15 à 29 ans. La tranche de 15 à 29 ans correspond au Plan d’action jeunesse 2025-2030, un cadre général distinct des paramètres propres au PAFIJ. Source : Gouvernement du Québec, « Programme d’aide financière aux infrastructures jeunesse », quebec.ca.

    Vous dirigez un OBNL et vous voulez lancer un projet pour les jeunes, mais vous ignorez à quelle porte frapper ? Ce guide clarifie une question simple et anxiogène : le financement projet jeunesse OBNL, par quelle voie l’obtenir au Québec ? Vous repartirez en sachant ce qu’est le Secrétariat à la jeunesse, quels programmes viser, et comment bâtir un projet assez solide pour être retenu — ou décider, en connaissance de cause, d’attendre le bon appel.

    Le Secrétariat à la jeunesse : un chef d’orchestre, pas un guichet

    Le Secrétariat à la jeunesse (SAJ) coordonne l’action du gouvernement du Québec en matière de jeunesse. Sa feuille de route actuelle est le Plan d’action jeunesse 2025-2030, qui vise à accompagner les jeunes de 15 à 29 ans vers l’autonomie et prévoit des financements de près de 515 M$ sur cinq ans, dont 313 M$ versés directement par le SAJ[1]. Ce plan regroupe ses mesures selon sept axes d’intervention : santé, éducation, culture, citoyenneté, emploi, entrepreneuriat et environnement[1].

    La première chose à comprendre, c’est que le SAJ n’est pas un guichet où l’on dépose une demande n’importe quand. Il agit comme un chef d’orchestre : il finance des projets par des appels ponctuels, souvent liés à un programme précis, chacun avec ses critères, ses montants et sa date limite. Un organisme qui saisit cette logique cesse de « chercher une subvention » et se met plutôt à surveiller les bons appels au bon moment. Pour situer le SAJ parmi l’ensemble des sources, notre panorama des subventions jeunesse au Québec donne une vue d’ensemble utile avant de cibler un programme.

    Financement projet jeunesse OBNL : par où commencer

    Poser la question du financement projet jeunesse OBNL, c’est d’abord distinguer trois choses : votre admissibilité comme organisme, l’appel de projets ouvert, et l’alignement de votre projet avec les priorités du bailleur. Voici la démarche, dans l’ordre.

    Étape 1 — Vérifier que votre mission vise bien les jeunes

    Les programmes jeunesse du Québec exigent que votre public cible principal soit constitué de jeunes. Le Programme d’aide financière aux infrastructures jeunesse, par exemple, demande que le demandeur ait pour principal public cible les jeunes de 12 à 35 ans, qu’il soit un organisme sans but lucratif dûment immatriculé au Registraire des entreprises et actif depuis au moins deux ans, et qu’il ait son siège au Québec[2]. Si votre mission touche les jeunes de façon marginale, c’est un signal d’alerte : mieux vaut renforcer cet ancrage avant de déposer.

    Étape 2 — Repérer l’appel de projets ouvert

    Le SAJ publie ses appels au fil de l’année, et chacun a sa fenêtre de dépôt. Un appel fermé ne rouvre pas sur demande : il faut attendre l’édition suivante. Tenir un calendrier des dépôts vous évite de découvrir un programme la veille de son échéance, quand il est déjà trop tard pour monter un dossier crédible.

    Étape 3 — Aligner le projet sur les axes du plan

    Un projet retenu répond à une priorité réelle du bailleur. Comme le Plan d’action jeunesse s’articule autour de sept axes, ancrez votre projet dans l’un d’eux — la santé mentale des jeunes, la persévérance scolaire, l’insertion en emploi, l’engagement citoyen ou l’action environnementale — plutôt que de rester dans le flou d’un « projet pour les jeunes » sans thème clair.

    Étape 4 — Monter un dossier structurant

    La logique du financement projet jeunesse OBNL récompense les projets structurants : des retombées durables, des indicateurs de suivi mesurables, un budget réaliste et une contribution de votre organisme au montage financier. Un projet « structurant » n’est pas un événement ponctuel, mais une intervention qui laisse une trace après la fin de la subvention.

    💡 Bon à savoir — Les tranches d’âge varient d’un document à l’autre. Le Plan d’action jeunesse 2025-2030 cible surtout les 15 à 29 ans[1], alors que le Programme d’aide financière aux infrastructures jeunesse parle d’une clientèle de 12 à 35 ans[2]. Vérifiez toujours la définition exacte dans le guide de l’appel visé, pas dans un document général.

    Un exemple concret : le Programme d’aide financière aux infrastructures jeunesse

    Pour rendre tout cela tangible, prenons un programme du SAJ dont les paramètres sont publics et précis : le Programme d’aide financière aux infrastructures jeunesse (PAFIJ). Il soutient l’amélioration des infrastructures principalement destinées aux jeunes de 15 à 29 ans — construction, acquisition, aménagement, rénovation ou mise aux normes d’un lieu[2].

    L’aide prend la forme d’une contribution non remboursable de 50 000 $ à 300 000 $ et peut représenter au maximum 90 % du coût total du projet[2]. Sont admissibles les organismes sans but lucratif, les coopératives, les entreprises d’économie sociale, les organismes autochtones, les villages nordiques et les collectifs d’organismes jeunesse — mais pas les municipalités, les organismes publics, les garderies ni les entreprises à but lucratif[2]. Le demandeur doit aussi être propriétaire du lieu, ou en être locataire avec un bail d’au moins cinq ans après la fin des travaux[2].

    Les projets sont ensuite priorisés selon des critères précis : l’urgence des travaux, l’importance des besoins des jeunes, une mission clairement orientée vers la jeunesse, une clientèle composée à au moins 75 % de jeunes de 12 à 35 ans, et la représentativité régionale des projets retenus[2]. Autrement dit, ce n’est pas le premier arrivé qui gagne, mais le dossier qui démontre le besoin le plus net.

    ⚠️ Erreur fréquente — Déposer une demande d’infrastructure sans être propriétaire ni locataire à long terme du lieu. Un organisme qui occupe des locaux au gré d’ententes annuelles ne remplit pas le critère du bail d’au moins cinq ans et voit sa demande écartée d’emblée[2]. Réglez la question de la tenure du lieu avant de rédiger le reste du dossier.

    Scénarios : à quoi ressemble un bon dossier

    Imaginez une maison de jeunes en région qui veut réaménager un local vétuste en espace polyvalent sécuritaire. Le projet coche plusieurs cases : clientèle majoritairement âgée de 12 à 35 ans, besoin documenté, organisme propriétaire du bâtiment, contribution locale au budget. C’est le profil type d’un dossier d’infrastructure défendable.

    À l’inverse, un collectif culturel qui veut financer une seule soirée d’activités pour adolescents cherche au mauvais endroit : un événement ponctuel n’a rien de structurant et ne correspond ni à la logique d’infrastructure ni à celle d’un projet durable. Ce collectif gagnerait à viser d’autres bailleurs — par exemple des fondations privées comme la Fondation Chagnon — ou à transformer son idée en projet récurrent avec des retombées mesurables. Savoir renoncer à un mauvais appel est aussi une bonne décision : cela protège votre crédibilité auprès des bailleurs.

    Boîte à outils : valider votre projet avant de déposer

    Avant d’investir des heures dans un dossier, passez votre projet au filtre suivant. Si vous répondez « non » à plus d’une question, il est probablement trop tôt pour déposer.

    📋 Modèle express — Test d’admissibilité jeunesse

    • Notre public cible principal est-il constitué de jeunes (selon la tranche d’âge de l’appel) ? ___
    • Un appel de projets est-il actuellement ouvert, avec une date limite connue ? ___
    • Notre projet s’ancre-t-il dans un axe clair (santé, emploi, environnement, etc.) ? ___
    • Pouvons-nous financer notre part du budget et le démontrer ? ___
    • Les retombées survivront-elles à la fin de la subvention ? ___

    À retenir

    • Le SAJ finance par appels, pas en continu : surveillez les fenêtres de dépôt plutôt que de « chercher une subvention » au hasard.
    • Votre mission jeunesse doit être centrale : les programmes exigent un public cible composé majoritairement de jeunes, souvent de 12 à 35 ans.
    • Le financement projet jeunesse OBNL récompense le structurant : retombées durables, indicateurs mesurables et contribution de votre organisme au budget.
    • Le SAJ n’est qu’une porte : combinez-le avec d’autres bailleurs pour bâtir un modèle de financement mixte plus stable.

    Questions fréquentes

    Un OBNL peut-il faire une demande directement au Secrétariat à la jeunesse ?

    Oui, mais seulement pendant un appel de projets ouvert. Le Secrétariat à la jeunesse ne distribue pas de financement en continu : il lance des appels ponctuels, chacun avec ses critères, ses montants et sa date limite. En dehors de ces fenêtres, aucune demande n’est reçue. Surveillez donc le site du SAJ et le calendrier des appels tout au long de l’année.

    Quel âge doivent avoir les jeunes visés par le projet ?

    De 12 à 35 ans dans plusieurs programmes jeunesse du Québec. Le Programme d’aide financière aux infrastructures jeunesse exige une clientèle composée à au moins 75 % de jeunes de 12 à 35 ans, alors que le Plan d’action jeunesse 2025-2030 cible surtout les 15 à 29 ans. La bonne référence est toujours le guide de l’appel précis que vous visez.

    Le financement couvre-t-il la totalité du projet ?

    Non. Dans le Programme d’aide financière aux infrastructures jeunesse, l’aide représente au maximum 90 % du coût total du projet et se situe entre 50 000 $ et 300 000 $. Votre organisme doit donc financer au moins 10 % du coût, puisque l’aide plafonne à 90 %. Prévoyez cette part dès la conception du budget, pas à la dernière minute.

    Le Secrétariat à la jeunesse est-il la seule porte pour un projet jeunesse ?

    Non. Le SAJ est une porte parmi plusieurs. Des fondations privées, des programmes fédéraux et des ententes municipales financent aussi des projets jeunesse. Viser la bonne combinaison, plutôt qu’un seul bailleur, augmente vos chances et stabilise votre financement dans le temps. C’est le principe même d’un financement diversifié.

    Vous souhaitez aller plus loin avec votre stratégie de financement ?
    Subventions OBNL accompagne les OBNL québécois à chaque étape :

    • Consultation stratégique — pour clarifier votre situation
    • Audit Subventions — pour un portrait complet de votre potentiel
    • Rédaction de demande — pour maximiser vos chances
    • Accompagnement mensuel — pour un soutien continu

    Sources

    1. Secrétariat à la jeunesse, gouvernement du Québec, « Plan d’action jeunesse 2025-2030 », quebec.ca, 2025.
    2. Gouvernement du Québec, « Programme d’aide financière aux infrastructures jeunesse », quebec.ca, 2026.

    Cet article vous a-t-il aidé ?
    Oui0Non0
    ShareFacebookTwitterPinterestEmail
    previous post
    Financer la formation et les RH d’un OBNL : quel programme choisir
    next post
    Nouveaux Horizons ou PSOC : deux logiques de financement à ne pas confondre

    Related posts

    Nouveaux Horizons ou PSOC : deux logiques de financement à ne pas confondre

    Initiative quantique régionale : un programme fédéral méconnu accessible aux OBNL

    Comptabilisation des subventions et dons dans un OBNL : normes québécoises et guide pratique

    View Desktop Version

    Powered by PenciDesign

    Back To Top