Subventions OBNL
  • Accueil
  • Premiers pas
    • Diagnostic gratuit — Où en êtes-vous ?
    • Appel découverte gratuit avec Adama — 30 min
  • Ressources
    • Ressources gratuites pour OBNL — Québec
    • Répertoire de subventions pour OBNL — Québec
    • Le Radar OBNL — Recevez les appels de projets ouverts chaque lundi
  • Services
    • Cartographie & Rapport d’admissibilité
    • Audit complet & Plan de financement
    • Consultation & Stratégie de financement
    • Montage & Rédaction de subventions
    • Accompagnement & Suivi de dépôt
    • Rapports d’impact & tableaux de bord
  • À propos
  • Études de cas
  • Blogue
  • Contact
  • Subventions OBNL
    Actualités & tendances

    Budget prévisionnel OBNL : modèle, structure et erreurs à éviter

    Adama Diop7 avril 20260115 vues

    Table des matières

    • Pourquoi le budget prévisionnel est-il si important ?
    • La structure recommandée
      • 1. Les dépenses directes
      • 2. Les frais généraux (overhead)
      • 3. Les sources de revenus
    • Principes d’un budget crédible
    • Erreurs fréquentes à éviter
    • À retenir

    Un budget prévisionnel bien construit est l’un des éléments les plus déterminants dans l’évaluation d’une demande de financement. Voici comment structurer un budget crédible, cohérent et aligné sur les attentes des bailleurs de fonds québécois.

    Pourquoi le budget prévisionnel est-il si important ?

    Les bailleurs de fonds lisent les budgets comme des preuves de rigueur et de réalisme. Un budget mal structuré ou incohérent avec la description du projet peut entraîner un refus, même si le projet est excellent. À l’inverse, un budget transparent, bien justifié et proportionnel à l’impact attendu renforce considérablement la crédibilité de votre dossier.

    La structure recommandée

    1. Les dépenses directes

    Ce sont les coûts directement liés à la réalisation du projet :

    • Salaires et charges sociales : spécifiez le rôle, le nombre d’heures et le taux horaire ou annuel pour chaque poste;
    • Honoraires professionnels : formateurs, consultants, animateurs;
    • Matériel et équipement : achats nécessaires à la réalisation des activités;
    • Location d’espaces : salles de formation, venues pour activités;
    • Communication : impression, réseaux sociaux, sites web spécifiques au projet;
    • Transport et déplacements : précisez la base de calcul (km, billet, etc.).

    2. Les frais généraux (overhead)

    De nombreux bailleurs de fonds acceptent une allocation pour frais généraux (loyer, télécommunications, assurances, administration) calculée en pourcentage des dépenses directes. Ce taux varie généralement entre 10 % et 20 % selon les organismes. Vérifiez les règles spécifiques de chaque programme avant d’inclure ce poste.

    3. Les sources de revenus

    Le budget doit présenter toutes les sources de financement prévues :

    • Subvention demandée (montant précis);
    • Contributions de l’organisme (en espèces ou en nature);
    • Autres subventions confirmées ou en attente;
    • Revenus autonomes liés au projet (tarification, commandites).

    💡 Bon à savoir
    Les contributions en nature (bénévolat valorisé, locaux prêtés, matériel donné) peuvent être incluses comme source de revenus et comme dépense, sous réserve que leur valeur soit justifiée. Elles démontrent l’ancrage communautaire de votre organisme.

    Principes d’un budget crédible

    • Cohérence interne : chaque poste de dépense doit correspondre à une activité décrite dans le projet;
    • Justification : fournissez des annexes ou notes explicatives pour les postes importants;
    • Équilibre : total des dépenses = total des revenus (budget équilibré);
    • Réalisme : évitez de surestimer les revenus ou de sous-évaluer les coûts — les bailleurs de fonds expérimentés le détectent facilement;
    • Format Excel ou tableau clair : préférez un document structuré, lisible et facile à vérifier.

    Erreurs fréquentes à éviter

    • Inclure des dépenses non liées au projet;
    • Ne pas ventiler les salaires (rester vague sur les taux);
    • Oublier les charges sociales (environ 20 % à 25 % en plus des salaires bruts au Québec);
    • Présenter un budget déséquilibré (déficit non expliqué);
    • Ne pas distinguer les montants confirmés de ceux en attente de décision.

    À retenir

    • Un bon budget est transparent, justifié et cohérent avec la description du projet.
    • Incluez toutes les sources de financement, même partielles ou en attente.
    • Les contributions en nature valorisent votre ancrage communautaire.

    Consultez également notre article sur les programmes de financement OBNL 2026 et notre guide sur comment financer un OBNL.

    Cet article vous a-t-il aidé ?
    Oui0Non0
    ShareFacebookTwitterPinterestEmail
    previous post
    Patrimoine canadien : programmes de financement accessibles aux OBNL en 2026
    next post
    Calendrier des subventions OBNL au Québec en 2026 : dates clés et planification

    Related posts

    Financement fédéral post-COVID pour les OBNL québécois : quels programmes persistent en 2026

    Ententes de partenariat OBNL–municipalités québécoises : nouvelles règles et opportunités de financement

    Plan d’action gouvernemental en économie sociale 2025-2030 : opportunités concrètes pour les OBNL québécois

    View Desktop Version

    Powered by PenciDesign

    Back To Top